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Travailler en voyageant : 7 choses auxquelles on n’avait pas pensé

Travailler en voyageant, le rêve. Moi qui ai toujours travaillé derrière un bureau, quand on nous a dit « télétravail pendant six mois« , nous n’avons pas hésité longtemps. En deux heures à peine, nous avions acheté sept billets de train, appeler la famille pour prévenir que nous arrivions et nos sacs étaient prêts. L’objectif, se glisser dans la peau de véritables digital nomad et apprendre à travailler en voyageant.

Voyager en travaillant

Le poids de l’ordinateur

L’un des premiers aspects non négligeables du télétravail. Car forcément, nous ne sommes pas dotés des dernières technologies par l’entreprise. Je travaille sur un bon vieil ordinateur portable, qui pèse son poids et auquel il faut ajouter un énorme chargeur, un casque audio et une souris. Certes, ça n’est pas le plus lourd, mais ça prend de la place. D’autant plus lorsque l’on voyage uniquement en transport en commun, sans voiture.

Le poids des valises

Outre le matériel de boulot, il y a tout le reste ! Nous ne sommes pas des habitués du voyage en backpacking, et clairement nos sacs n’étaient pas du tout optimisés. Même si je ne pars jamais avec beaucoup d’affaires, comme à chaque fois, je n’ai pas utilisé la moitié de ce que j’avais emporté. Ça n’est pas grave, on se dit qu’on apprend un peu plus à chaque nouveau voyage. On sera mieux équipé la prochaine fois, promis !

L’absence de bureau

Je m’imaginais déjà à bosser dans le train, dans un café, dans un parc… mais en réalité, c’est plus compliqué que ça en a l’air ! L’idéal est d’avoir du Wifi et une prise pour la batterie, mais aussi de ne pas être trop mal assis. Sans quoi, difficile de travailler plusieurs heures d’affilée. Autre point non négligeable : la capacité de concentration ! Lorsque l’on travaille en voyageant, il est nécessaire d’être capable de se reconcentrer rapidement, sans quoi nous ne sommes pas du tout efficace.

Travailler en voyageant

Les temps de trajet

On n’y pense pas toujours, mais voyager en travaillant implique des déplacements ! Et qui dit déplacements, dit temps de trajet. De quelques heures à plusieurs jours, en voyage, le temps de déplacement est souvent compris dans nos vacances. En télétravail, c’est différent. Effectivement, à moins de ne voyager qu’en dehors des horaires de travail, cela peut être complexe à organiser. De notre côté, nous n’avons pas de voiture et voyageons généralement par le train. Cela nous permet de pouvoir avancer sur certains sujets relativement simples ou de répondre à quelques mails. En revanche, à moins d’être dans un endroit calme ou relativement isolé, on oublie les points téléphoniques avec les clients ou les réunions techniques.

Les contraintes horaires

Pour ma part, je suis encore en CDI, et ai donc des horaires de travail classiques. Je commence vers 9 h, et je termine vers 18 h, selon ma charge de travail. Sans oublier les réunions qui ponctuent mon planning tout au long de la semaine. Si nous sommes relativement libres dans l’entreprise pour laquelle je travaille, nous devons néanmoins être derrière nos écrans toute la journée (même lorsque nous n’avons rien à faire, mais c’est un autre débat). Impossible de voyager ou de s’absenter trop longtemps sur ces créneaux, à moins, de poser un jour de congé.

La couverture réseau

Lorsque l’on a toujours habité en ville, on n’a pas forcément conscience que la couverture réseau sur le territoire français n’est pas la même partout. Dans certains villages de campagne ou de montagne par exemple, une réunion avec partage d’écran peut vite s’avérer compliquée. Ainsi, avant de décider d’où nous allions travailler, nous avions pris l’habitude de consulter les cartes de couverture internet via ce site. Cela nous permettait afin de valider ou non la disponibilité du réseau dans n’importe quel département de France.

Travailler en voyageant c’est génial !

Malgré tout cela, c’était une super opportunité. Pour la première fois depuis que nous travaillons, nous avons pu passer du temps avec nos familles, profiter de nos amis, mais aussi découvrir des endroits dans lesquels nous ne serions jamais allés autrement. Pour autant, nous n’avons pas été moins efficaces dans nos emplois respectifs, bien au contraire. Cela a permis de rééquilibrer la balance entre vie personnelle et vie professionnelle, sans impacter notre quotidien.

Travailler en voyageant n’est pas toujours facile ! Cela requiert de l’organisation, de la concentration, mais aussi de la flexibilité. Lorsque l’on travaille pour une entreprise, avec des contraintes horaires ou des réunions, cela peut vite devenir épuisant. C’est possible, mais contraignant. Pour nous, cette expérience avait surtout pour objectif de nous mettre dans la peau de digital nomad. Cela nous a conduit à la conclusion que pour profiter au mieux de cette liberté, il est préférable être à son compte !

Alors on s’est dit : pourquoi pas devenir freelance ?

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